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Gesterra fête son 10e anniversaire dans son nouveau siège social écoresponsable situé dans l'Écoparc industriel

 Gesterra fête son 10e anniversaire dans son nouveau siège social écoresponsable situé dans l'Écoparc industriel 


16 mars 2017

Un nouveau bâtiment durable dans l'Écoparc industriel

Monsieur André Bellavance, maire de Victoriaville, se dit enchanté par l'arrivée d'une nouvelle entreprise dans l'Écoparc et par l'implication écoresponsable de Gesterra dans l'aménagement de ses nouveaux locaux. « La Ville de Victoriaville est heureuse de constater qu'en plus de rencontrer les exigences de la Démarche d2 et du cahier de charges de l'Écoparc industriel, l'équipe de Gesterra a démontré son grand intérêt à intégrer des matières valorisées dans ses installations », affirme-t-il.

Charles  Maire 2

En effet, l'équipe désirait respecter les 3RV (Réduire, Réutiliser, Recycler, Valoriser) et l'aspect local pour les objets qui seraient utilisés dans son siège social. Ainsi, plusieurs artistes, organismes et entreprises du Québec ainsi que divers matériaux en faveur du développement durable ont été intégrés dans le projet :

  • MEHA Verre recyclé, une artiste de Saint-Christophe-d'Arthabaska, a réalisé les tuiles des dosserets de cuisine;

  • REUSE, une entreprise sherbrookoise qui récupère le bois, a conçu et fabriqué les deux tables des salles de conférence : le bois utilisé pour la première provient d'une ancienne porte de la centrale d'Hydro-Sherbrooke tandis que celui de la deuxième provient d'une allée de quilles au sous-sol de l'ancienne église Saints-Martyrs à Victoriaville;

  • Réseau-Bureautique, un commerce de Montréal qui aide les entreprises à réduire leur empreinte écologique en leur permettant d'acquérir du mobilier réusiné, a conçu et fabriqué le mobilier des bureaux des employés;

  • Les jeunes du CFER Normand-Maurice ont participé à la réalisation du siège social de Gesterra en récupérant de la quincaillerie de lignes électriques d'Hydro-Québec (boulons d'espacement, tiges filetées, isolateurs à poulie, équerres) pour la rampe d'escalier et pour les supports à tablette ainsi qu'en triant et en nettoyant le verre intégré au plancher de béton du bâtiment;

  • L'équivalent de 1 200 bouteilles de bière ont été utilisées dans le plancher de béton du rez-de-chaussée afin de permettre la récupération du verre et sa valorisation;

  • La peinture recyclée de marque Boomerang, fabriquée à Victoriaville par la compagnie Laurentide re/sources, a été choisie puisqu'elle émet quatre fois moins de gaz à effet de serre lors de sa fabrication qu'une peinture traditionnelle;

  • Un mur solaire fabriqué par l'entreprise québécoise Enerco a été installé afin de chauffer et ventiler l'intérieur du bâtiment tout en permettant de diminuer la consommation d'électricité;

  • L'isolation des murs, à une résistance thermique de R-30, empêche l'humidité d'atteindre la structure où elle pourrait causer des dommages, ce qui favorise la durabilité du bâtiment;

  • Des fenêtres écoénergétiques certifiées Energy Star ont été posées afin de diminuer la consommation d'électricité;

  • Un branchement a été effectué afin de permettre l'installation d'une borne de recharge pour les voitures électriques.

Des nouveaux projets pour 18 millions $

À Saint-Rosaire, Gesterra projette installer une torchère pour brûler les biogaz, ceux-ci devant servir à chauffer une future usine de traitement des eaux s'écoulant du lieu d'enfouissement, ce qu'on appelle le lixiviat. La seule usine requiert des investissements de 4,5 millions $.

Actuellement, explique M. Lemieux, les 150 mètres cubes de lixiviat qui sortent quotidiennement du lieu d'enfouissement sont transportés par camion à Victoriaville. Le lixiviat est traité à l'usine d'assainissement des eaux de la Ville.

Gesterra doit aussi investir pour améliorer ses plateformes de compostage, les matières organiques étant appelées à augmenter considérablement. L'objectif ministériel est de les bannir des lieux d'enfouissement à partir de 2020.

La société n'a ainsi pas fini de parler compostage, M. Lemieux rappelant que les matières organiques représentent encore 40% du poids du bac de déchets et que leur collecte est encore loin d'être offerte dans toutes les municipalités. Une vaste campagne de sensibilisation devrait se déployer au cours du mois d'avril, tant auprès du public qu'auprès des entreprises et commerces.

Depuis sa création, Gesterra a toujours voulu mettre l'accent sur la valorisation plutôt que sur ses possibilités d'enfouissement, soutient le directeur général. «On aurait la capacité d'enfouir 150 000 tonnes par an; on en enfouit que 70 000», indique-t-il. À ce rythme, le site pourrait durer encore une quarantaine d'années.

Inauguration officielle de son nouveau siège social en septembre

L'événement, qui sera ouvert à tous, aura lieu le mercredi 27 septembre 2017 dans le cadre de l'activité Venez prendre l'apéro avec la Chambre de commerce et d'industrie Bois-Francs/Érable (CCIBFE).

Sources : Communiqué de Gesterra, Publié le 16 mars 2017 (Lien Web) et La Nouvelle Union, Publié le 16 mars 2017 (Lien Web)

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